Le chantier de reconstruction de la section Ngaoundéré-Bas de la Falaise de Mbé, sur la route stratégique Ngaoundéré-Garoua, maintient son rythme malgré l'arrivée de la saison des pluies dans la région de l'Adamaoua. L'entreprise CGCOC a renforcé ses moyens humains et matériels pour tenir les délais d'exécution.
L'installation de la centrale de concassage en cours
L'entreprise CGCOC, en charge des travaux, concentre ses efforts sur l'installation de la centrale de concassage, équipement indispensable à la production des granulats nécessaires au chantier. Les fondations de cette installation sont actuellement en construction, selon le ministre des Travaux publics. Cette centrale constitue un jalon décisif pour la suite des opérations, car elle conditionnera la capacité de production des matériaux de construction sur site.
Cinquante-cinq personnes mobilisées sur le terrain
Au 31 août 2026, le chantier emploie 55 personnes directement sur le terrain. Pour renforcer ses capacités opérationnelles face aux contraintes logistiques, CGCOC a procédé à l'acheminement de sept camions-bennes supplémentaires, ainsi qu'une camionnette et un pick-up. Cette flotte complémentaire permet de maintenir l'approvisionnement du site malgré l'état parfois dégradé des voies d'accès en période pluvieuse.
Les études techniques progressent malgré les pluies
Parallèlement aux travaux de construction, les études d'exécution se poursuivent. Les équipes réalisent le prélèvement de matériaux en bordure de la chaussée existante et transmettent les dossiers relatifs aux profils en travers, ainsi que les rapports d'études topographiques et hydrauliques pour la section comprise entre les PK0 et PK13+500. Les plans d'implantation des ouvrages ont également été livrés par l'entreprise au maître d'ouvrage.
Une route stratégique pour le nord du Cameroun
La reconstruction de la Falaise de Mbé s'inscrit dans un projet plus vaste de bitumage de la route Ngaoundéré-Garoua, axe vital pour le désenclavement des régions du Nord camerounais. Cette infrastructure doit améliorer les échanges commerciaux entre le centre et le nord du pays, ainsi que la desserte des marchés frontaliers avec le Nigeria et le Tchad.