Le 4 septembre 2026, le groupe Twellium Industries a remis une contribution matérielle et humaine à l'Agence Faso Mêbo de la région du Guiriko, destinée à accompagner les travaux d'aménagement conduits à Bobo-Dioulasso. L'opération, qui associe produits de construction et moyens humains, illustre la mobilisation d'acteurs privés burkinabè autour de l'initiative nationale Faso Mêbo.
Une donation ciblée sur les matériaux de construction
Pour soutenir les équipes de Faso Mêbo, Twellium Industries a mobilisé 20 tonnes de ciment et 40 tonnes de gravier, deux intrants directement utilisables sur les chantiers d'aménagement urbain et d'infrastructures. Ces quantités, livrées en une seule vague, permettent de répondre à un besoin concret et immédiat sur le terrain, sans passer par une procédure d'appel d'offres publique.
Un appui humain aux côtés des agents déployés
Au-delà des matériaux, l'entreprise a également engagé du personnel pour épauler les équipes de Faso Mêbo dans l'exécution des travaux. Cette dimension « physique » de la contribution, soulignée par les porteurs du projet, signale une logique de partenariat opérationnel et non un simple mécénat financier.
Le secteur privé au cœur du dispositif Faso Mêbo
L'initiative Faso Mêbo, portée par les autorités burkinabè, repose sur une large implication citoyenne et entrepreneuriale pour accélérer les aménagements de proximité. La participation de Twellium Industries, acteur industriel déjà implanté au Burkina Faso, témoigne de l'ancrage croissant du secteur privé dans ce dispositif. Le choix de la région du Guiriko et de Bobo-Dioulasso confirme la volonté d'étendre les chantiers au-delà du seul district de Ouagadougou.
Un suivi à observer sur la durée des travaux
L'efficacité de ce type de contribution dépendra de la coordination entre l'agence Faso Mêbo et les entreprises contributrices, ainsi que du volume total de matériaux et de main-d'œuvre que le secteur privé consentira à mobiliser dans les prochaines semaines. La nature précise des aménagements bénéficiaires dans la région du Guiriko reste un point à préciser par les porteurs du projet.