Le ministère de la Famille et de la Solidarité a reçu le 18 septembre 2026 à Ouagadougou une délégation de la GRET, organisation de solidarité internationale, pour discuter du programme suisse de paix et de cohésion sociale. L’échange vise à consolider les connaissances produites depuis 2024 afin d’orienter plus efficacement les interventions auprès des populations retournées.
Rencontre à Ouagadougou entre le ministère et la GRET
La réunion, présidée par la ministre lieutenant‑colonel Passowendé Pélagie Kaboré, a réuni plusieurs services du ministère, dont le Service de la Promotion/CONASUR et le Service Technique/PPViE. Les participants ont passé en revue les travaux déjà menés et les besoins en données pour accompagner les communautés qui reviennent dans leurs localités après des déplacements forcés.
Le programme suisse de paix et cohésion sociale, un cadre depuis 2024
Financé par la coopération suisse, le programme « Paix et cohésion sociale » a été déployé au Burkina Faso en 2024. Son objectif principal est de produire des études et des analyses qui éclairent les actions des acteurs publics et associatifs engagés dans la promotion du vivre‑ensemble. La GRET, en tant que partenaire technique, contribue à la collecte, à la validation et à la diffusion de ces connaissances.
Des données fiables au service des populations retournées
La ministre Kaboré a souligné que la disponibilité d’informations fiables est cruciale pour adapter les réponses aux réalités locales, notamment en matière de réinstallation, d’accès aux services de base et de prévention des tensions. Les études commandées permettent d’identifier les zones où les retours sont les plus nombreux, les besoins prioritaires et les facteurs de résilience communautaire.
Perspectives de coopération et d’ajustement des interventions
Le ministère a réaffirmé sa volonté d’accompagner les initiatives de la GRET, dans le respect des orientations nationales, afin de renforcer la pertinence des actions de paix et de reconstruction. Cette collaboration devrait déboucher sur des recommandations concrètes pour les programmes de soutien aux familles, la médiation locale et la mise en place de mécanismes de suivi post‑retour.