Budget mi-année 2026 au Ghana : pas de nouveaux impôts prévus

Par Rédaction KUMBA 2 min de lecture 23 lectures
Budget mi-année 2026 au Ghana : pas de nouveaux impôts prévus

Le gouvernement ghanéen a confirmé qu’aucune nouvelle taxe ne serait introduite lors de la présentation du budget mi-année 2026. Cette annonce a été faite par le conseiller technique du ministère des Finances, le Dr Theophilius Acheampong, lors d’une intervention médiatique en amont de la séance parlementaire.

Selon ses déclarations, cette revue budgétaire se concentrera sur l’évaluation des performances fiscales du pays, l’analyse des dépenses publiques, le suivi de l’endettement et les principales initiatives politiques en cours. L’objectif principal est de fournir un bilan détaillé de la situation économique du Ghana, près de huit mois après l’adoption du budget initial pour 2026.

Le conseiller a précisé que cette revue ne devrait pas entraîner de changements majeurs dans la politique économique, mais plutôt offrir une mise à jour sur les recettes, les dépenses, l’emprunt et les éventuelles estimations supplémentaires nécessaires. Il a souligné que l’accent serait mis sur la gestion des finances publiques, plutôt que sur l’introduction de nouvelles mesures fiscales.

Le Dr Acheampong a réitéré que les défis fiscaux du Ghana résident davantage dans la maîtrise des dépenses que dans la mobilisation des recettes. Il a expliqué que même une augmentation des recettes ne suffirait pas si celles-ci étaient mal utilisées ou gaspillées. Pour lui, la priorité reste l’optimisation des dépenses publiques et leur orientation vers des secteurs stratégiques.

Plutôt que de recourir à de nouveaux impôts, le gouvernement mise sur le renforcement de l’administration fiscale, notamment en améliorant le respect des obligations par les contribuables existants. Une révision approfondie des principales lois fiscales, dont l’Impôt sur le revenu, les droits de douane et les taxes à la consommation, est également en cours. Certaines mesures pourraient être annoncées lors de la présentation du budget, tandis que d’autres nécessiteront davantage de temps pour être mises en œuvre.

En parallèle, le ministre des Finances devrait également faire le point sur les grands projets d’infrastructure et agricoles en cours, incluant la construction routière, les initiatives agro-commerciales et d’autres interventions visant à faciliter le transport des denrées alimentaires et à stimuler l’activité économique. Ces mises à jour permettront d’évaluer les progrès réalisés et les perspectives économiques pour la seconde moitié de l’année.

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