Le président nigérian Bola Tinubu a présenté au Sénat six nouvelles candidatures pour l'Independent National Electoral Commission (INEC), afin de combler les postes libérés par les mandats arrivés à expiration et de garantir la continuité du processus électoral prévu en janvier 2027.
Nominations présidentielles pour combler les postes vacants de l'INEC
Dans le cadre de la remise à niveau de l'organe chargé de l'organisation des scrutins, Tinubu a proposé quatre nouveaux commissaires nationaux ainsi que deux nouveaux commissaires résidents. Ces nominations interviennent alors que plusieurs mandats expirent, notamment celui du représentant du Sud-Ouest, Cornelius Ajayi, dont le mandat se termine le 24 octobre.
Les nouveaux commissaires nationaux : qui sont-ils ?
Parmi les quatre postes nationaux, Mustapha Aliu a été désigné pour succéder à Abdullahi Zuru comme représentant du Nord-Ouest, tandis que Bashir Muhammed Umar prendra la place de Muhammad Adamu pour le Nord-Central. Le Sud-Ouest sera représenté par Oluwatoyin Babalola, actuellement commissaire résident à Osun, qui remplacera Cornelius Ajayi. Le président a également confirmé le maintien de Bala Bila, déjà en fonction comme commissaire national pour le Nord-Est.
Renouvellement des commissaires résidents et calendrier électoral
Les deux postes de commissaires résidents ont été attribués à Samuel Akinleye, retraité du corps des secrétaires permanents, pour la représentation de l'État d'Ekiti, et à Zahradden Sanusi, originaire de Jigawa, qui succèdera à Saidu Babura. Ces nominations visent à assurer une présence opérationnelle de l'INEC dans les États clés avant le lancement de la campagne électorale.
Enjeux de la validation sénatoriale avant les élections de janvier 2027
Le Sénat nigérian devra examiner les dossiers de chaque candidat, une étape que le président a soulignée comme prioritaire afin d'éviter tout vide institutionnel à l'approche des élections générales prévues pour janvier 2027. Une confirmation rapide permettrait à l'INEC de finaliser les préparatifs logistiques, de renforcer la confiance du public dans le processus électoral et de réduire les risques de contestations post‑scrutin.