Le ministère de l'Enseignement secondaire et celui de l'Enseignement supérieur ont officiellement lancé le concours d’entrée en première année des lycées techniques agricoles (LTA) pour 2026. Les inscriptions sont ouvertes du 15 au 21 septembre, ciblant les jeunes béninois de 14 à 20 ans titulaires du BEPC, du BEAT ou d’un diplôme équivalent.
Calendrier et formalités d’inscription
Les candidats doivent déposer leur dossier complet dans les Directions départementales de l’enseignement secondaire (DDES) avant le 21 septembre 2026, 17 h 30. Le dossier comprend une fiche d’inscription disponible auprès des DDES, une photocopie de l’acte de naissance et le récépissé du paiement des droits d’inscription, fixés à 1 500 FCFA et à régler obligatoirement au Trésor Public.
Épreuves et critères de sélection
Les épreuves écrites se tiendront le lundi 5 octobre 2026. Tous les candidats seront évalués en Communication écrite (coefficient 2) et en Mathématiques (coefficient 3). Les titulaires du BEPC passeront également une épreuve de Sciences de la Vie et de la Terre (coefficient 2), tandis que les titulaires du BEAT auront une épreuve de spécialité (coefficient 2). Ces coefficients reflètent l’importance accordée aux compétences scientifiques et techniques dans la formation agricole.
Centres d’examen répartis sur le territoire
Douze établissements ont été désignés pour accueillir les candidats, assurant une couverture géographique nationale. Parmi eux figurent le LTP Coulibaly (Littoral), le LTA de Natitingou (Atacora), l’EFMS de Parakou (Borgou) et le LTP de Porto‑Novo (Ouémé). Cette répartition vise à faciliter l’accès aux épreuves pour les jeunes de toutes les régions.
Enjeux pour la jeunesse et le secteur agricole
En ouvrant davantage de places dans les LTA, le gouvernement renforce la capacité du pays à former des techniciens agricoles qualifiés. Cette formation répond à la demande croissante de compétences techniques dans un secteur clé de l’économie béninoise, où l’agriculture demeure un pilier de l’emploi et de la sécurité alimentaire. Pour les jeunes, le concours représente une voie d’insertion professionnelle et une opportunité de contribuer au développement rural du pays.