Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a rencontré le président français Emmanuel Macron au siège des Nations Unies, où ils ont réaffirmé leur volonté de renforcer le partenariat bilatéral et ont abordé les grands défis de sécurité internationale ainsi que l’élection du futur secrétaire général de l’ONU.
Une entrevue au cœur de l’ONU, symbole d’une coopération renforcée
Le dialogue s’est tenu dans les salles de conférence de l’Organisation, un lieu choisi pour souligner l’importance du multilatéralisme dans les relations franco‑sénégalaises. Les deux chefs d’État ont rappelé les bases historiques du partenariat, notamment les échanges économiques, culturels et sécuritaires qui ont structuré les liens depuis l’indépendance du Sénégal.
Priorités communes pour approfondir le partenariat
Au programme, le développement des infrastructures énergétiques, la coopération dans le secteur agricole et le soutien aux projets d’innovation technologique. Les deux présidents ont convenu d’intensifier les investissements français au Sénégal, tout en encourageant les entreprises sénégalaises à accéder aux marchés européens. Cette dynamique vise à créer des synergies capables de stimuler la croissance inclusive dans les deux pays.
Sécurité internationale : un agenda partagé
Macron et Faye ont élargi la discussion aux enjeux globaux de paix et de sécurité, réaffirmant leur attachement à la Charte des Nations Unies et au règlement pacifique des différends. Ils ont souligné la nécessité d’une réponse coordonnée aux crises en Afrique de l’Ouest, notamment les menaces terroristes et les conflits migratoires, appelant à un renforcement des capacités régionales et à une coopération accrue avec les institutions multilatérales.
Élection du prochain secrétaire général de l’ONU : quelles attentes ?
La rencontre s’est clôturée par un échange sur le processus de sélection du futur secrétaire général. Les deux dirigeants ont exprimé le souhait de voir un candidat capable de défendre les intérêts des pays en développement, de promouvoir la réforme du Conseil de sécurité et d’accélérer les actions climatiques. Cette position commune reflète l’ambition du Sénégal et de la France de jouer un rôle plus influent dans la gouvernance mondiale.