Bassirou Diomaye Faye défend la candidature de Macky Sall à la fonction de secrétaire général de l’ONU, affirmant que les jeux restent ouverts

Par Rédaction KUMBA 2 min de lecture 22 lectures
Bassirou Diomaye Faye défend la candidature de Macky Sall à la fonction de secrétaire général de l’ONU, affirmant que les jeux restent ouverts

Lors de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies, le président du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a réaffirmé le soutien de son pays à la candidature de l’ancien chef d’État Macky Sall pour le poste de secrétaire général de l’ONU, estimant que les chances de succès restent réelles malgré les pronostics pessimistes.

Un entretien au cœur de l’Assemblée générale

Interrogé par les médias RFI et France 24, le président sénégalais a souligné que la décision finale reviendra au Conseil de sécurité, où les cinq membres permanents (États‑Unis, Royaume‑Uni, France, Russie et Chine) détiennent le pouvoir de veto. « Les jeux restent ouverts », a-t-il déclaré, rappelant que les votes de ces pays n’étaient pas encore connus et que le processus pouvait encore basculer en faveur du candidat sénégalais.

Le Sénégal en coulisses diplomatiques

Faye a indiqué que le Sénégal mène un travail de terrain auprès des diplomates et des décideurs qui composent le Conseil de sécurité. Selon lui, le pays « discute avec ceux qui votent et détiennent la décision », afin de présenter les arguments du candidat et de mobiliser un soutien plus large. Cette démarche s’inscrit dans une stratégie plus globale visant à renforcer l’influence africaine au sein des instances multilatérales.

Pourquoi Macky Sall, selon le président, est le meilleur porte‑voix de l’Afrique

Le président a rappelé que le continent est historiquement sous‑représenté à la tête de l’ONU. Il a fait valoir que l’expérience de Macky Sall, notamment son passage par la gestion de la dette publique sénégalaise, le rend particulièrement apte à défendre les intérêts des pays du Sud. « Qui de mieux que lui pour défendre l’Afrique ? », a-t-il demandé, soulignant que le candidat partageait les ambitions de nombreux États africains et latino‑américains en matière de réforme de l’architecture financière internationale.

Enjeux de la réforme financière internationale

Faye a également évoqué la nécessité de réformer le système financier mondial, un sujet qui a pesé sur le mandat de Macky Sall lorsqu’il était président. Selon le chef de l’État, la connaissance des effets de la dette sur les économies africaines confère à Sall une légitimité supplémentaire pour plaider en faveur d’un ordre économique plus équitable, aligné sur les priorités du Sud.

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