Le 16 septembre 2026, l'ONG Agriculteurs Français et Développement International (AFDI) a animé un atelier à Doba, chef‑lieu du Logone Oriental, afin de renforcer le dialogue entre les acteurs des filières agricoles. Quatre organisations paysannes, dont le CNCPRT, ont participé pour identifier les chaînes de valeur jugées prioritaires dans la province.
Objectifs de l'atelier et rôle d'AFDI
L'initiative visait à créer un espace de concertation où les producteurs, les représentants d'organisations et les partenaires techniques peuvent échanger sur les besoins réels du secteur. En facilitant ces échanges, AFDI cherche à aligner les actions de développement avec les attentes des agriculteurs, notamment en matière d'accès aux marchés, de transformation locale et de renforcement des capacités.
Les organisations paysannes présentes
Parmi les quatre groupes réunis, le Conseil National des Coopératives Paysannes du Logone Oriental (CNCPRT) a joué un rôle central. Les autres organisations, bien que non nommées dans le compte‑rendu, représentent des réseaux de producteurs actifs dans les principales zones cultivées de la province. Leur participation témoigne d'une volonté collective de structurer les filières afin d'améliorer la compétitivité et la résilience face aux défis climatiques et économiques.
Priorités identifiées pour les chaînes de valeur
Les discussions ont permis de dégager plusieurs axes prioritaires : renforcer les infrastructures de stockage, favoriser la transformation agro‑alimentaire locale, améliorer la qualité des semences et des intrants, et développer des mécanismes de financement adaptés aux petits exploitants. Ces points reflètent les enjeux récurrents du secteur agricole du Logone Oriental, où la dépendance aux cultures vivrières nécessite des solutions intégrées pour augmenter les revenus des ménages.
Implications pour les politiques publiques et le développement local
En consolidant le dialogue entre les acteurs de terrain, l'atelier crée des bases solides pour des interventions publiques ciblées. Les autorités régionales et nationales peuvent s’appuyer sur les recommandations issues de ces échanges pour orienter les programmes d’appui, les subventions et les projets d’infrastructure. Une meilleure coordination entre les parties prenantes est également susceptible d’attirer des partenaires internationaux désireux d’investir dans des projets à fort impact social et économique.