Une vingtaine d'anciens membres de la Jeunesse Étudiante Catholique de Bondoukuy se sont retrouvés à Dédougou les 4 et 5 septembre 2026. Au cours de cette deuxième édition de retrouvailles, ils ont adopté un plan d’acquisition foncière destiné à lancer un projet sylvo‑agricole au profit des populations riveraines.
Retrouvailles et cadre spirituel
La rencontre a débuté par un pot de bienvenue le vendredi 4 septembre, suivi d’une messe célébrée à la cathédrale Sainte‑Anne le samedi 5 septembre, présidée par l’abbé Stanislas Balo. Au-delà du caractère religieux, ces moments ont permis aux anciens Jécistes de réaffirmer leurs liens de fraternité et d’échanger sur les perspectives de leur regroupement.
Acquisition d’un terrain et modèle de financement
Les discussions ont abouti à la décision d’acheter une parcelle d’environ deux hectares à Bondoukuy. Le financement sera assuré par la souscription de 120 actions au prix de 25 000 F CFA chacune, avec un frais d’adhésion de 5 000 F CFA pour chaque nouveau participant. Les fonds collectés serviront à ouvrir un compte bancaire dédié, garantissant la traçabilité et la sécurité des ressources mobilisées.
Objectifs du projet sylvo‑agricole
Le site envisagé sera dédié à des activités sylvo‑agricoles durables, combinant foresterie et agriculture afin de créer des sources de revenus pour les communautés locales. Les anciens Jécistes souhaitent mettre à profit leurs compétences professionnelles – notamment dans le BTP, l’informatique et l’infographie – pour soutenir l’entrepreneuriat, la production et la valorisation des ressources naturelles de la région.
Perspectives et continuité
Les participants ont convenu de faire de ces retrouvailles un rendez‑vous annuel, garantissant la pérennité du réseau et la mise en œuvre progressive du projet. Le parrain de l’édition, Romain Ouédraogo, ancien Jéciste et entrepreneur local, a apporté son soutien logistique et financier, renforçant la viabilité du plan. La prochaine édition est déjà prévue pour 2027, avec l’objectif de concrétiser le terrain sylvo‑agricole et d’élargir les actions collectives au bénéfice de la communauté.