L’inspecteur de l’enseignement primaire Alassane Sawadogo a officiellement pris ses fonctions à la tête de la Circonscription d’Éducation de Base (CEB) de N’Dorola, dans la province du Kénédougou. Cette passation de charges, actée le 14 septembre 2026, marque une transition à la direction de cette entité éducative clé, avec une feuille de route axée sur la continuité et la consolidation des performances scolaires enregistrées ces dernières années.
Un bilan marqué par une progression des résultats
Le départ du chef de circonscription sortant, Dahourou Kam, a été l'occasion de dresser un bilan positif de la gestion précédente. Les indicateurs académiques de la zone témoignent d'une dynamique ascendante, illustrée par une hausse significative du taux de réussite au Certificat d’Études Primaires (CEP). Celui-ci est passé de 85,43 % lors de l'année scolaire 2023-2024 à 93,42 % pour la session 2025-2026. Ces chiffres, salués par le corps enseignant, soulignent l'efficacité des stratégies pédagogiques déployées sur le terrain.
La continuité comme priorité stratégique
Lors de son installation, Alassane Sawadogo a exprimé sa volonté de s'inscrire dans la lignée des efforts entrepris par son prédécesseur. Le nouveau responsable a insisté sur l'importance de l'engagement collectif pour relever les défis éducatifs à venir. Pour le nouveau CCEB, l'enjeu principal réside dans la capacité de la circonscription à maintenir ce niveau d'excellence tout en répondant aux besoins croissants des établissements scolaires de N’Dorola.
L'accompagnement de la hiérarchie provinciale
La cérémonie, présidée par Abou Sanon, représentant du Directeur provincial de l’Éducation préscolaire, primaire et non formelle (DPEPPNF) du Kénédougou, a permis de réaffirmer le soutien institutionnel envers la nouvelle direction. Si le travail accompli par Dahourou Kam a été formellement reconnu comme une base solide, la hiérarchie a souligné l'importance de la collaboration entre les autorités administratives, les enseignants et les communautés locales. Ce partenariat reste, selon les autorités, le levier indispensable pour garantir la stabilité et la performance du système éducatif dans cette partie du pays.