Abdou Karim Fofana, ancien ministre et porte-parole du gouvernement, a confirmé qu’il sera entendu le lundi 12 octobre 2026 par la commission d’enquête parlementaire chargée d’examiner les cessions d’immeubles du patrimoine bâti de l’État. Il a souligné que rendre compte de sa gestion n’est pas une contrainte mais une exigence de toute personne ayant servi l’État.
Audition prévue le 12 octobre 2026
La commission d’enquête, instituée pour faire la lumière sur les ventes d’actifs immobiliers appartenant à l’État, a fixé la date de l’audition de Fofana au 12 octobre. Cette séance se déroulera devant les députés membres de la commission, qui pourront interroger l’ancien ministre sur les décisions prises pendant son mandat.
Chronologie de la convocation et des échanges
Fofana a indiqué sur le réseau social X avoir reçu sa convocation le jeudi 8 octobre dans l’après‑midi, avec une première proposition d’audition le même jour. Dès réception, il a contacté le président de la commission pour confirmer sa disponibilité, proposant soit l’après‑midi du jour même, soit le lendemain. Après ces échanges, les deux parties ont convenu d’un report au 12 octobre, date qui a été acceptée d’un commun accord.
Enjeux de la commission d’enquête sur le patrimoine bâti
Les cessions d’immeubles publics sont souvent au cœur de débats sur la gestion des ressources de l’État, la transparence des procédures et la préservation du patrimoine national. La commission vise à vérifier la légalité et la pertinence des ventes réalisées, à identifier d’éventuels dysfonctionnements et à formuler des recommandations pour renforcer le contrôle parlementaire. La présence d’un ancien haut responsable comme Fofana permet d’obtenir des éclaircissements directs sur les critères de sélection des acquéreurs, les évaluations financières et les éventuelles pressions politiques.
Déclarations de Fofana sur la responsabilité
Dans son message, Fofana a rappelé que « rendre compte de sa gestion devant la Représentation nationale n’est pas une contrainte : c’est l’exigence de toute personne ayant servi l’État ». Cette affirmation place la transparence au centre du débat et indique sa volonté de répondre à toutes les interrogations des parlementaires, sans préjuger du contenu des questions qui seront posées.