Du 21 au 26 septembre 2026, l’université de Doba a accueilli la soutenance de 83 mémoires de master recherche, couvrant le droit privé, le droit public, les géosciences et l’histoire. Le président de l’établissement, le professeur Djikoloum Benan Benjamin, a ouvert la série de séances, soulignant l’importance de ces travaux pour le développement académique et professionnel du pays.
Un programme pluridisciplinaire au cœur de la recherche tchadienne
Les thèses présentées se répartissent entre quatre filières majeures : le droit privé fondamental, le droit public fondamental, les géosciences et l’histoire. Cette diversité reflète la volonté de l’université de Doba de répondre aux besoins de formation dans des domaines clés pour le Tchad, notamment la gouvernance juridique, la gestion des ressources naturelles et la préservation du patrimoine historique.
Le rôle du président de l’université dans la cérémonie d’ouverture
Le professeur Djikoloum Benan Benjamin, à la tête de l’institution, a présidé la cérémonie d’ouverture, rappelant que la recherche universitaire constitue un levier essentiel pour la compétitivité du pays. Il a encouragé les étudiants à poursuivre leurs investigations au-delà du cadre académique, en les invitant à contribuer aux politiques publiques et aux projets de développement.
Implications pour le marché du travail et la société tchadienne
La réussite de ces 83 master recherche représente un apport significatif de jeunes diplômés hautement spécialisés. Dans le secteur juridique, les nouveaux experts en droit privé et public sont appelés à renforcer les institutions judiciaires et administratives. Les géoscientifiques, quant à eux, pourront soutenir les initiatives liées à l’exploitation minière et à la gestion de l’eau, tandis que les historiens enrichiront les programmes éducatifs et les projets de valorisation du patrimoine culturel.
Perspectives pour l’université de Doba et la recherche locale
Cette série de soutenances s’inscrit dans une dynamique plus large de renforcement de la recherche au sein des universités tchadiennes. L’université de Doba prévoit d’élargir ses programmes de master, d’accroître les collaborations avec des institutions régionales et d’attirer davantage de financements pour des projets appliqués. Le succès de l’événement pourrait ainsi encourager d’autres établissements à reproduire ce modèle de diffusion des travaux de recherche.