Le 5 septembre 2026, l’Association pour le développement de Noungou (ADN) a inauguré le projet « Noungou Vert » à Bonga, prévoyant la plantation de plus de 600 arbres fruitiers. L’initiative vise à revitaliser le couvert végétal de la zone, à renforcer la sécurité alimentaire et à consolider la cohésion sociale des six villages concernés.
Lancement officiel et acteurs clés
La cérémonie d’inauguration a réuni le président de la délégation spéciale (PDS) de la commune de Ziou, Salam Marané, et le président de l’ADN, Léonard Ouéfo. Quatre habitants de la localité – Joffre Kologo Sia, Ouiné Pouan, Sampana Jules Ouefo et Yamdaogo Tintila – ont coparrainé l’événement, soulignant l’ancrage communautaire du projet. Après les discours, les participants ont procédé à la mise en terre d’arbres d’ombrage dans les services publics de Bonga, avant de clôturer la journée par des performances artistiques.
Objectifs multiples : environnement, alimentation et solidarité
« Noungou Vert » propose d’attribuer un arbre fruitier à chaque ménage des six villages, combinant ainsi production alimentaire, protection du sol et amélioration du cadre de vie. Selon Léonard Ouéfo, chaque concession doit devenir un espace de production et de préservation, contribuant à la résilience des ménages face aux effets croissants du changement climatique. Le président de la PDS a rappelé que le reboisement ne doit plus être perçu comme un geste symbolique, mais comme un devoir civique partagé.
Engagement local pour la pérennité des plants
Les autorités coutumières et les représentants des populations bénéficiaires se sont engagés à assurer la protection quotidienne et l’entretien des jeunes plants. Cette promesse vise à garantir la survie des arbres au-delà de la phase de plantation, condition jugée indispensable par l’ADN pour que l’initiative porte ses fruits à long terme.
Perspectives d’impact sur la résilience climatique
En intégrant des arbres fruitiers directement dans les concessions, le projet concilie plusieurs enjeux : il augmente la couverture végétale, améliore la sécurité alimentaire et crée des micro‑écosystèmes capables d’atténuer les effets des variations climatiques. À terme, les habitants de Noungou pourraient bénéficier d’une meilleure qualité de l’air, d’une réduction de l’érosion des sols et d’une source de revenus supplémentaires grâce à la vente des fruits.