La capitale malienne, Bamako, accueillera du 21 au 24 juillet 2026 la quatrième session de la Grande Commission mixte de coopération entre le Mali et le Maroc. Ce mécanisme diplomatique bilatéral, organisé sous l’égide des plus hautes autorités des deux États, vise à évaluer les actions déjà engagées, à renforcer les liens existants et à préparer la signature de nouveaux accords dans plusieurs domaines stratégiques.
Cette rencontre s’inscrit dans la continuité des efforts de consolidation des relations d’amitié et de fraternité entre les deux pays, une dynamique initiée il y a plus de deux décennies. La dernière session de la Grande Commission mixte s’était tenue en juin 2000, marquant une étape importante dans l’histoire de leur coopération. Les travaux de 2026 porteront sur quatorze secteurs clés : le commerce, les investissements, l’agriculture, les infrastructures, les mines, l’énergie, la santé, la formation professionnelle, l’enseignement supérieur, la sécurité, la culture, la jeunesse et le sport. Les discussions seront coprésidées par les ministres chargés des Affaires étrangères des deux pays.
En marge de la session, un forum d’affaires réunissant des opérateurs économiques maliens et marocains est prévu le 23 juillet. Cet événement vise à favoriser les échanges directs entre les secteurs privés, à stimuler les investissements et à encourager la création de partenariats concrets. Il s’agit d’une opportunité pour les entreprises des deux pays de concrétiser des projets communs et de renforcer leur intégration économique.
Selon le texte source, la rencontre permettra aux deux parties de procéder à une évaluation approfondie de leur coopération bilatérale. Elle offrira également l’occasion d’examiner les progrès accomplis depuis les précédents engagements et d’identifier les projets nécessitant une nouvelle impulsion. Les orientations stratégiques et les actions prioritaires qui en découleront devraient diversifier le partenariat dans des domaines porteurs de croissance, d’emploi et de développement.
La quatrième session de la Grande Commission mixte devrait enfin être marquée par la signature de plusieurs accords et mémorandums d’entente. Ces documents visent à renforcer le cadre juridique de la coopération, à faciliter les investissements et à ouvrir de nouvelles perspectives aux institutions publiques, aux entreprises et aux acteurs économiques des deux pays. L’objectif est de créer un environnement plus favorable à l’innovation, à la compétitivité et à la prospérité partagée.